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Pour le homelab et les réseaux domestiques

Le même noyau sur un serveur domestique ou un réseau de homelab

Un serveur domestique reste un parc Linux, en plus petit. Olivares AI tourne comme un seul artefact sur cette machine. Le noyau reste sur le LAN. Rien ne téléphone à la maison par défaut.

Les réseaux domestiques exécutent déjà des agents : une session de code sur le poste de travail, un serveur MCP sur le NAS, un modèle local sur Ollama. Le noyau est la carte qui manque — ce que ces processus peuvent lire et écrire — sans envoyer cette carte à qui que ce soit d’autre.

Loopback est l’adresse d’écoute par défaut. Les données de démonstration préchargées servent à essayer la console, pas de faits de production. L’air-gap est réel pour les données propres du noyau ; ce n’est pas une affirmation que Claude tourne hors ligne.

Voir aussi : serveurs Linux, petites équipes, honnêteté et limites.

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Questions

Le noyau téléphone-t-il à la maison ?

Aucune télémétrie obligatoire et aucune sortie du plan de contrôle par défaut : le moteur n’ouvre aucun canal de télémétrie vers l’éditeur et ne fait aucun appel sortant obligatoire au démarrage. Ce qui franchit votre périmètre est ce que vous configurez pour le franchir — les API de modèles hébergés que vous raccordez, les collecteurs SIEM ou webhook que vous câblez, un fournisseur d’embeddings si vous en provisionnez un, et la commande de mise à jour quand vous la lancez. Les modèles hébergés atteignent toujours leur fournisseur. C’est une valeur par défaut du produit, pas un absolu de périmètre.

Est-ce une application grand public ?

Non. C’est le même artefact open-core que décrit le reste du site, installé sur une machine que vous opérez. Il n’y a ni fiche sur une boutique grand public ni « édition maison ».

Essayez-le sur votre propre infrastructure

Olivares AI est open-core (AGPL-3.0) et auto-hébergé. Déployez-le et voyez ce que vos agents peuvent atteindre.